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Ce que fait Egencia en faveur du développement durable

Posted: 12 April 2021
Woman In Eco-friendly Office With Reusable Cup

Apporter de la durabilité dans la fonctionnalité de réservation des voyages d'affaires

Egencia, à l'instar de sa maison mère Expedia Group, s'efforce d'être à l'avant-garde des initiatives durables. Chez Egencia, nous sommes fiers d'être un chef de file, et non un suiveur qui se contente d'appliquer des normes.

Nous avons discuté avec Katherine Cheng, Head of Global and Community Impact chez Expedia Group, et Renaud Loizzo, Director of Product Management chez Egencia, pour savoir ce qu'Egencia fait pour soutenir le développement durable et comment ce travail profite aux programmes de voyages d'affaires.

Que fait Egencia pour aider ses clients à atteindre leurs objectifs en matière de développement durable ?

KC : « Chez Expedia Group, notre but est de fournir des outils et des informations pour que nos clients, utilisateurs et partenaires prennent les meilleures décisions concernant leurs voyages. Egencia est particulièrement bien placée pour aider les entreprises à avoir davantage d'impact, car nous pouvons orienter le comportement des voyageurs à plus grande échelle en fonction de ce qu'elles souhaitent montrer à leurs employés. Et il est possible d'aller encore plus loin en y associant des partenaires de confiance. »

RL : « En ce qui concerne les produits, il existe deux grandes mesures pour améliorer les fonctionnalités liées au développement durable. La première consiste à fournir des données précises sur les émissions de CO2 aux Travel Managers. Nous l'avons fait avec le tableau de bord des émissions carbone dans Egencia Analytics Studio.

L'étape suivante est l'intégration dans la procédure de réservation d'informations susceptibles de modifier le comportement des voyageurs : un indispensable en matière de développement durable !

Nous avons mis cela en place en indiquant lors de la réservation, au moment du paiement et dans l'e-mail de confirmation l'empreinte carbone de chaque vol, accompagnée d'équivalents de la vie réelle comme le nombre de maisons que cette énergie pourrait alimenter en une année ou le nombre de smartphones qu'elle pourrait recharger. Et ce n'est qu'un début. C'est passionnant, car par le passé, notre seule préoccupation était de faire des économies. Désormais, en plus du prix, nos clients veulent aussi prendre en compte le développement durable. »

Que fait Egencia, en tant qu'entreprise, pour devancer les autres en matière de durabilité ?

KC : « Dans l'ensemble d'Expedia Group, nous nous sommes engagés depuis 2017 à compenser l'intégralité de l'empreinte carbone (déchets, eau, déplacements) de tous nos employés à travers le monde. C'est la base. Il s'agit d'une grande victoire, mais cela reste minime.

En tant qu'agence de voyages, nous avons une vision plus large du développement durable, qui ne se limite pas à l'environnement et ne se résume pas à donner de l'argent. À nos yeux, cela concerne également la communauté et les destinations que nous proposons. Nous avons instauré quatre piliers du développement durable : environnement / reprise après sinistre, reconstruction et résilience / communauté et développement économique / voyage responsable. Nous nous sommes associés à l'UNESCO pour conclure un accord sans précédent autour de ces quatre piliers du voyage durable. Ainsi, nous avons adhéré l'an dernier à l'Engagement de l'UNESCO en faveur du tourisme durable, et nous venons d'annoncer que le groupe hôtelier Accor allait à son tour souscrire à cet engagement dans 96 % de ses établissements. Nous espérons que cette initiative de la part des leaders du marché mettra en lumière les efforts des hôtels et autres tour-opérateurs pour travailler de manière plus durable, et encouragera l'ensemble des acteurs, petits et grands, à s'engager et à rendre des comptes.

À cette fin, nous essayons de faire preuve de créativité dans la façon dont nous mettons en place des actions en faveur du développement durable en nous assurant de mener des projets concrets aux effets réels. Nous savons que nous pouvons en faire bien plus en établissant des partenariats avec d'autres entreprises, mais aussi avec des gouvernements et des personnes au sein des communautés pour qu'elles lancent d'elles-mêmes des initiatives qui peuvent faire une vraie différence dans leur quotidien.

Aux Caraïbes, par exemple, nous avons constaté que le récent ouragan a engendré un manque d'accès à l'éducation et aux soins, deux éléments qui ont forcé les populations à quitter les îles. Sans électricité, les écoles ont fermé et des personnes sont mortes car elles ne pouvaient plus conserver leurs médicaments au réfrigérateur. C'est pourquoi nous avons doté des écoles (six en Dominique et deux à Saint-Jean) et des centres médicaux de panneaux solaires, et créé à Porto Rico un système de réfrigération pour respecter la chaîne du froid dans les hôpitaux. Ces efforts portent sur la résilience, de sorte que ces destinations seront parées à ces problèmes lors du prochain ouragan. »

RL : « Nous proposons aussi aux clients la possibilité de compenser les émissions de CO2 de leurs voyages d'affaires via nos partenaires de compensation, notamment Atmosfair et Climate Neutral Group (CNG). Il s'agit d'un autre levier disponible sur le tableau de bord des émissions carbone. »

Qu'en-est-il de la compensation carbone plus précisément ? Pouvez-vous expliquer ce que c'est et comment Egencia la voit ?

KC : « Pour une entreprise, la compensation carbone consiste à déterminer son impact carbone et à investir dans des projets qui contribuent à piéger la même quantité de CO2 afin d'atteindre ce qu'on appelle la neutralité carbone. C'est là que nos partenaires de compensation entrent en jeu. Ils lancent et contrôlent des projets, portant par exemple sur la conservation des forêts tropicales et la transition des foyers ruraux vers le biogaz et les fours solaires dans les pays en développement. L'intérêt est que ces projets s'appliquent souvent dans des pays en développement qui n'auraient autrement pas pu financer ces changements.

Là encore, nous considérons la compensation carbone comme un moyen de pallier aux effets de ce que nous ne pouvons pas contrôler précisément. Toutefois, les efforts de notre entreprise en matière de développement durable vont beaucoup plus loin.

Par exemple, le nouveau siège d'Expedia Group à Seattle est certifié LEED, et privilégie l'efficacité énergétique ainsi que la qualité de l'eau et de l'air. L'avis de spécialistes de la faune a en outre été pris en compte dans sa conception. Notre siège est l'un des premiers des États-Unis à être certifié Salmon-Safe.

Enfin, certains de nos employés ont fondé il y a quelques années une communauté baptisée « Sustainable and Green at Expedia Group » (SAGE, Durable et Écologique chez Expedia Group). Elle dénombre aujourd'hui plus 470 membres répartis dans 36 branches et 22 pays. Des initiatives se créent donc au sein du personnel, à l'instar de la branche de Springfield qui a élaboré un programme de covoiturage, et de celle d'Amsterdam qui a réalisé une vidéo de promotion du vélo pour se rendre au travail, diffusée dans l'ensemble du groupe. En tant qu'entreprise, nous nous efforçons continuellement de devenir plus verts, à tous les niveaux. »

RL : « En ce qui concerne la compensation et l'élimination du carbone, plus les données sont détaillées, mieux c'est. Pour le moment, les chiffres des émissions de CO2 résultent d'un calcul statique. Mais nous nous employons à chercher des modes de calcul plus dynamiques, basés sur davantage de variables, à mesure que les données s'améliorent. Nous expérimentons actuellement un nouveau produit grâce auquel les voyageurs peuvent voir le coût de la compensation carbone sur les pages d'achat de vol. Cela pourrait les aider à être pleinement informés du coût total de leur vol, et permettrait à nos clients de mener une communication plus percutante auprès de leurs employés au sujet de leurs propres efforts sur le front du développement durable.

De plus, à mesure que davantage de partenaires adhèrent à l'engagement de l'UNESCO et que les badges entrent en ligne de compte, cela profitera non seulement aux voyageurs, mais encouragera également ces entreprises à faire des choix plus durables en interne. »

Que conseilleriez-vous aux Travel Managers et aux voyageurs qui chercheraient à faire des choix plus durables ?

RL : « Ils peuvent déjà déterminer des objectifs de durabilité directement dans leur politique de voyages d'affaires, par exemple en favorisant les vols directs plutôt qu'indirects.

Mais il existe d'autres moyens d'influencer les choix des voyageurs au cours du processus de réservation. Les Travel Managers peuvent notamment utiliser Analytics Studio pour identifier les vols courts souvent empruntés, comme par exemple les Paris-Marseille ou les New York City-Washington, D.C., et créer un message personnalisé qui s'affiche quand un voyageur s'apprête à réserver ce vol, indiquant quelque chose comme « Il est possible d'effectuer ce trajet en train, veuillez cliquer ici pour réserver un billet de train ».

Et pour l'hébergement, les Travel Managers peuvent recourir à la fonctionnalité de valorisation des hôtels désignés pour afficher un badge personnalisé sur les établissements qu'ils ont identifiés comme engagés en faveur du développement durable. »

KC : « En matière de développement durable, les entreprises et les gouvernements ont le devoir d'agir. Mais les consommateurs aussi. Nous voulons donner aux Travel Managers des outils, des connaissances et des informations à transmettre à leurs voyageurs pour qu'ils puissent prendre des décisions éclairées, en harmonie avec leur besoin de confort et leurs valeurs. Nous voulons leur faire comprendre qu'il est possible d'effectuer des voyages d'affaires sans faire peser un trop lourd fardeau sur l'environnement, et nous sommes là pour les aider à y parvenir. »

Découvrez d’autres mesures que nous avons mises en place pour vous aider à rendre vos voyages d’affaires plus écologiques.

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